Guide de Bali : Jeux, loisirs et sports

Disciplines nationales

Hormis la danse et la musique que la majeure partie d'entre eux apprennent dès le plus jeune âge, les Balinais s'adonnent aux courses de buffles et aux combats de coqs. Certains se passionnent également pour les concours de chant d'oiseaux domestiques. Lors de toutes ces activités, les Balinais adorent parier...

Combats de coqs

Interdits par le gouvernement indonésien en 1981, ces combats (clandestins) n'en continuent pas moins à rassembler de nombreux et fervents spectateurs, attachés à la tradition. Officiellement, seuls les combats de coqs " rituels ", à but strictement religieux sont admis. Fort ancienne, la tradition des combats de coqs remonte au Xe siècle. Ces combats, rigoureusement codifiés, se déroulent dans un espace préalablement délimité (le wantilan ou une arène), de préférence en fin d'après-midi. Leur durée (une vingtaine de secondes) est mesurée par le temps qu'il faut pour qu'une noix de coco percée, plongée dans un seau d'eau, soit immergée. Au signal donné par le gong, et après s'être jaugés, avoir étiré leur cou et gonflé leurs plumes, les deux protagonistes se jettent l'un sur l'autre, dans un jaillissement de couleurs, et tentent de se déchirer mutuellement à coups de lame. Quelquefois, deux ou trois immersions de noix de coco sont nécessaires. Ce combat étant un duel à mort, tant qu'un coq, même grièvement blessé, peut encore se relever, l'affrontement continue. Il continue jusqu'à ce que l'un des deux combattants succombe. L'arbitre (djuru kembar) a pour tâche d'immerger la noix de coco et de faire appliquer les règlements, qui ne peuvent en aucun cas être modifiés. Les combats font bien sûr l'objet de paris (toh). Il y a le pari singulier, qui intéresse au premier chef les deux propriétaires des coqs, et les paris circulaires que tiennent les assistants autour de l'arène. Le premier, toh kesasi, est un pari en petit, un combat à deux. Le second, toh ketengah, est un pari en grand, il engage toute une collectivité.

Courses de buffles

Les courses de buffles traditionnelles, le Mekepung, ont lieu chaque année entre septembre et octobre à Negara sur la côte ouest et au mois d'août à Lovina au nord de Bali. L'attelage réunit deux buffles blancs, coiffés et les cornes emmaillotées. Ces deux bestiaux ont fière allure et la course, longue de deux kilomètres, provoque l'enthousiasme délirant des spectateurs. Les équipes sont choisies en fonction de leur situation par rapport à la rivière Ijo Gading. Avant la course proprement dite, les kerbau (buffles) paradent devant la foule comme des majorettes. L'attelage est confectionné en bois et laisse la place à un pilote. Les gagnants font marquer des points à leur équipe, mais on note également le style du pilote et de l'attelage. Les spéculations vont bon train, même si les paris ont été interdits à Bali en 1981.

Les paris

Comme dit Geertz, dans son Jeu d'enfer, notes sur le combat de coqs balinais, Gallimard, Le Débat, 1980, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Telle est la devise des Balinais. A la périphérie de l'arène centrale, les paris s'intensifient par paire. Quelqu'un parie pour un coq en criant un chiffre, par exemple, le 4. Ce chiffre appellera nécessairement un autre chiffre ou supérieur, 5 ou inférieur, 3. Cela signifie que s'il gagne, il empoche 4 000 Rp par exemple, et que s'il perd, il paiera ou 3 000 Rp ou 5 000 Rp. Cette offre est faite dans le tumulte. Les cris sont tels qu'il est pratiquement impossible de s'entendre ou de comprendre le moindre pari. Les Balinais s'interpellent, quelquefois de l'autre côté de l'arène, et agitent leurs doigts devant leur visage pour indiquer la hauteur du pari.

Activités à faire sur place

Bien qu'assez petite, l'île de Bali ne se parcourt pas forcément très vite : pour rejoindre deux points opposés, Sanur et Pemuteran, au nord-ouest, il vous faut compter au moins 3 heures. De plus, le milieu de l'île est barré de hauts volcans qui obligent les routes à être très tortueuses. Mais il n'empêche : s'il faut bien deux à trois semaines pour explorer chaque coin de Bali, la plupart des touristes préfèrent passer le plus clair de leur temps dans une base où ils trouveront tout le confort (mettons, Kuta-Legian-Seminyak, Ubud ou Sanur), et, de là, s'adonner de temps à autres à quelques activités. Voici donc un petit (très petit) condensé des principales attractions et activités que vous trouverez sur Bali et qui sont disponibles à partir de n'importe quelle station touristique d'importance.

Excursions nature

L'ascension du mont Batur est, pour beaucoup, l'un des " sommets " d'un séjour à Bali. Encore une fois, on peut soit le réaliser avec une agence depuis Ubud ou le nord de l'île, soit contracter directement un guide local dans la région du lac.

De nombreux touristes aiment les excursions en bateau pour observer les dauphins sauvages, très nombreux autour de l'île. Le lieu le plus célèbre pour cela est Lovina.

Descente ou balade en VTT. Au départ d'Ubud essentiellement, mais c'est possible de toute l'île. On vous monte en voiture et vous redescendez en vélo, visitant les villages, ou toute la randonnée se fait à vélo.

Balades à dos d'éléphant. Ces pachydermes étaient inconnus sur Bali avant l'explosion du tourisme, mais sont devenus un classique désormais.

Rafting et kayak : on vous emmènera au centre de l'île, dans les zones montagneuses évidemment. On vient vous chercher à votre hôtel, vous y ramène : les excursions comprennent généralement le déjeuner.

Bali Bird Park : parc aux oiseaux, avec plus de 250 espèces différentes, près de Batubulan au nord de Denpasar

Golf

L'île compte quatre terrains de golf de renommée internationale : Bali Golf and Country Club à Nusa Dua, Bali Handara Kosaido Country Club à Bedugul, Grand Bali Beach Golf Club à Sanur et New Kuta Golf.

Massage

On en trouve partout : dans les salons spécialisés, les spas des hôtels (de luxe, mais pas seulement), sur la plage... Sachez que, bien souvent, on paie surtout le cadre : un massage dans le palace du coin ne sera pas forcément meilleur que celui de la vieille femme sur la plage... Et sachez que sur la plage on propose bien des massages, et non d'autres services bien moins nobles.

Plongée

Bali n'a jamais été considérée comme le plus beau site de plongée d'Indonésie. Les eaux sont parfois troubles et le corail a souffert de la pollution de l'océan. Néanmoins, de nombreux endroits valent le coup d'oeil. Les plus célèbres sites de plongée se trouvent sur la côte est, entre Sanur et le Nord-Est du côté de Tulamben et d'Amed. Les îles de Nusa Penida, Nusa Lembongan ont des fonds riches en faune et en flore. A l'extrême ouest, l'île de Menjangan, inhabitée et protégée, semble être l'un des plus beaux sites de plongée, tandis que les 7 000 hectares de coraux du Bali Barat National Park, non loin de Gilimanuk et de Menjangan vous réservent de belles surprises.

Les plongées en profondeur. Il vous faudra prendre contact avec les organismes de plongée locaux et ne pas oublier vos diplômes. Prenez contact dès votre arrivée ou réservez en spécifiant ce que vous savez faire et votre niveau technique. Les organisateurs pourront ainsi constituer des noyaux homogènes. Les principales certifications comme les PADI, SSI, CMAS et POSSI sont reconnues.

Équipement. Vous trouverez sur place tout l'équipement dont vous avez besoin mais quelquefois en piètre état. Vous louerez des combinaisons assez épaisses en raison de la température de l'eau en dessous de 20 m. Vous pouvez emmener avec vous des régulateurs et des gilets de stabilité, des gants et des sangles mais leur poids et leur volume posent problème pour faire les 14 000 km qui vous séparent de la France. Néanmoins, ces accessoires peuvent vous faire gagner de 15 à 20 US$ par plongée, soit le prix d'une chambre d'hôtel correcte.

Les stages. Bon nombre de centres agréés pour la plongée à Bali accueillent les plongeurs certifiés, mais peu vous offriront la possibilité technique de vous faire passer un brevet. Plusieurs centres vous proposent des stages d'initiation qui comportent des cours théoriques et pratiques en eau peu profonde. Soyez suffisamment lucide pour ne pas accepter de la part de vos instructeurs des plongées au-delà de 10 m si vous êtes débutant. Ils n'ont pas les moyens de secours suffisants en cas de clash. Si vous êtes un plongeur chevronné, vous aurez tôt fait de vous rendre compte de l'amateurisme de certains centres. Il vous suffira de faire appel à un centre confirmé dont le matériel est d'excellente qualité et neuf. Les prix des stages d'initiation sont pour la plupart peu onéreux et ne devraient pas dépasser 50 US$ pour une plongée.

Nusa Dua et les plages de Nyang Nyang. Plages de sable blond séparées de la haute mer par le récif, ce qui forme une sorte de lagon naturel. Vous y trouverez de jolis coraux de 5 à 15 m. A Nyang Nyang les profondeurs restent faibles dans le lagon.

Sanur. Le récif abrite des coraux, des éponges et de beaux poissons tropicaux.

Nusa Penida et Nusa Lembongan. La plage de sable blanc de Nusa Lembongan vous met immédiatement en appétit. Le récif n'est pas très éloigné et présente une belle variété de coraux à des profondeurs moyennes de 10 m. C'est parfait pour un plongeur débutant.

Nusa Penida est redoutée par les Balinais pour être le refuge de Djero Gedé Metjaling et de Djero Luh, les deux monstres représentés par les masques du barong landung. Le site effraie par une houle puissante et des courants capricieux., mais il est possible de découvrir des raies manta ou encore des tortues géantes.

Padang Bay. L'eau est plus froide en raison des courants. Vous pourrez partir directement de la plage et rejoindre le Blue lagoon soit seul avec vos petits bras ou en louant les services d'un " outrigger ".

Candi dasa. Courants froids et forts. La plongée se fait le long de la côte. Vous pouvez également rejoindre Batu Tiga (les " trois pierres ") en louant un bateau. Vous y verrez de nombreux coraux, des red-snapper, des murènes, et même des requins.

L'île de Tepekong. Sur le côté nord et est de l'île, vous y verrez des grottes avec des poissons coralliens magnifiques.

Amed. Plage de sable noir, ce site devient de plus en plus connu des touristes pour ses bungalows peu chers et tranquilles. A Cemeluk, une paroi étonnante chute de 40 m et vous permet d'admirer les coraux et les poissons. Attention aux courants.

Tulamben. Tout le monde s'y précipite pour découvrir l'épave du bateau américain US Liberty coulé par les Japonais en 1942. L'épave fut brisée lors de l'éruption de Gunung Agung en 1963 et, à présent, recueille des milliers de petits poissons tropicaux. On peut voir l'épave de la surface, mais vous la découvrirez encore mieux en dessous, à 25 m de profondeur. Plus loin, dans le détroit de Lombok, un site assez fréquenté, le Tulamben Wall, avec une grande dénivellation.

Tianyar. Non loin des marais salants, beau récif et poissons tropicaux.

Lovina Beach. Des lagons situés à l'ouest de Singaraja pour découvrir un vaste plateau corallien. Il vaut lieux louer un bateau.

Menjangan. Située dans le parc national de Bali de l'Ouest, l'île aux Cerfs présente le plus beau site de Bali avec Nusa Penida. Coraux, poissons multicolores, éponges, étoiles de mer, coquillages et une forte dénivellation où s'accrochent des plantes.

Surf

Dès les années 1970, les surfeurs australiens sont venus à Bali pour capter les belles vagues d'Ulu Watu et de Kuta, mais c'est à Robert Koke, qui construisit le premier hôtel de Kuta dans les années 1930, que l'on doit les premiers essais de surf à Kuta. A cette époque les Balinais le considéraient comme un fou avec sa planche de teck. Beaucoup plus tard, les Australiens (les " Aussies ") ont initié bon nombre de jeunes Balinais qui sont devenus de très bons spécialistes. Il existe à présent au moins une fois par an une grande compétition internationale de surf. Petit à petit, Bali a acquis une notoriété mondiale et offre un des plus beaux spots d'Asie du Sud-Est. Toutes les boutiques de surf ou les agences spécialisées sont concentrées à Kuta et Legian. A présent des safaris de surf sont proposés sous la forme de charters en bateaux qui vous emmènent directement par voie maritime à l'endroit voulu. Les tarifs varient, mais oscillent entre 60 et 120 US$ par jour et par personne. Les heures des marées, les renseignements précis sur les endroits et les spécificités de chaque spot peuvent être consultés dans certains bars et clubs de Kuta.

Pendant la mousson sèche (d'avril à octobre), les alizés venant d'Australie forment de belles vagues à l'ouest, entre Ulu Watu et Gilimanuk à l'extrême ouest de Bali, et à l'est à Nusa Lembongan où le surf semble être praticable pendant toute l'année.

Pendant la mousson humide (de novembre à mars), la côte est préférable en raison des vents du nord-est qui amènent les pluies. En fait de nombreux endroits sont potentiellement aptes au surf mais cela nécessite une bonne connaissance des marées et des récifs. Les surfeurs préfèrent la région sud en raison des magnifiques vagues de la péninsule de Bukit, de la présence des petits hôtels et des bars, car pour la plupart des Australiens, à chaque " tube " correspond une vague de bière. Ces mêmes Australiens demeurent incontestablement les plus doués et ceux qui ont influencé le plus la pratique du surf à Bali et d'une manière générale en Indonésie. Il est pourtant difficile de dresser une carte exhaustive des meilleurs endroits, car tout bon surfeur possède ses propres spots et les garde jalousement.

Kuta, Legian, Semyniak. Pour les débutants, essayez Kuta et ses beach breaks. Le long de la plage, à partir de l'aéroport, à marée haute, toute la plage de Kuta offre de jolies vagues. Les breaks deviennent de plus en plus forts à mesure de votre déplacement vers le nord. Ils nécessitent une bonne condition physique et un certain savoir-faire. C'est là que vous rencontrerez le plus de surfeurs sympathiques et ouverts. Bon nombre d'entre eux sont Balinais, mais vous pourrez recueillir plusieurs tuyaux auprès des Australiens, Balinais, Européens et Japonais.

Plus au nord, Seminyak et Petit-Gent offrent de beaux breaks mais souvent assez loin de la plage. A 1 km au large de Kuta, les reef breaks sont accessibles si vous louez les services d'un " outrigger ". Vous aurez le choix entre demander au pilote de vous laisser sur place et de revenir vous chercher plus tard ou lui suggérer de rester pendant la durée de votre art. L'endroit commence à être connu. Le break est une gauche que vous pourrez exploiter uniquement après le début de la marée haute. La première partie de la vague ne pose pas de problème pour un surfeur averti, mais à partir de 2,20 m, la vague se casse. A l'extrémité de l'aéroport, quelques bons breaks au large de ce qui s'appelait auparavant le Pertamina Cottages et qui s'appelle maintenant le Patra Jasa Bali Hotel. De l'autre côté, les Rights, c'est-à-dire des droites, sont dangereuses à marée basse et même à marée montante. Certains y ont laissé quelques lambeaux. Un outrigger est nécessaire. Les breaks de Kuta dépassent rarement. Bien plus au nord, sur une plage accessible par la route à partir de Krobokan, le site de Canggu offre des vagues de 1,80 m au maximum. Cet endroit devient de plus en plus fréquenté en raison de sa situation excentrée. Plus loin, Medewi est connu pour sa gauche cassée en début de marée haute, et Balian pour sa déferlante gauche.

Ulu Watu. C'est un des plus beaux spots du monde. La Bukit, grand plateau calcaire, se termine par de grandes falaises qui dominent des endroits magnifiques pour la pratique du surf. Ulu Watu reste célèbre pour deux raisons, son admirable temple sacré, construit par Nirartha, l'ancêtre des brahmanes bouddhistes-shivaïtes de Bali et pour son site de surf, situé à l'est du temple sur la plage de Suluban, si tant est que cela puisse devenir une plage ! On accède au site de Suluban après un petit périple de 3 km de la route principale, par des escaliers et un chemin sinueux dans une gorge. Au-dessus d'une grotte, des warungs en enfilade vous permettent de vous reposer ou de vous restaurer. Le dernier se trouve à l'aplomb de la falaise et vous découvrez le spectacle hallucinant de la houle la plus célèbre d'Asie. Une houle longue et fascinante par son amplitude, qui s'enfle et forme les " tubes " les plus étonnants. Ils n'ont pas la hauteur d'Hawaï, mais ils portent tous les démons de la mer balinaise. Il y a une dizaine de breaks différents, répartis sur 120°. Si c'est votre première rencontre avec Ulu Watu, mieux vaut prendre contact avant de vous lancer dans l'aventure avec les " cakes " occupés à raconter leurs exploits dans les quelques losmen abritant les innombrables planches de surf. Ils vous donneront de bons conseils. Un rapide coup d'oeil vous permettra de juger où les surfeurs captent la vague. Sur votre droite, le Corner où s'enfle une gauche rapide et meurtrière car elle affleure les rochers. Plus loin, à marée haute le Peak, vous permettra d'évaluer vos capacités avant d'atteindre le Boomie, une gauche qui atteint 4 m lors des fortes houles. A marée basse, le Race Track vous permet de vous familiariser avec l'océan. Plus loin, vous rejoindrez l'Outside Corner avec une planche longue qui vous permettra de chevaucher la vague pendant 200 ou 300 m. C'est une gauche puissante et magnifique.

Padang-Padang et Bingin. Toujours sur la péninsule de Bukit. Il faut remonter vers le nord pour l'atteindre. Après avoir marché le long de la falaise, des escaliers vous mèneront au site de Padang-Padang où vous découvrirez des tubes enveloppant qui nécessitent une bonne expérience. Encore plus au nord, les tubes rapides de Bingin, près de Labuan Sait, vous attendent par la route, à partir de Pecatu. Vous pouvez vous délasser sur la plage après avoir risqué votre vie et admiré des Japonaises topless. Encore plus au nord, entre Jimbaran et Labuan Sait, la plage de Balangan vous offrira des vagues moins hautes, mais tout aussi dangereuses. En raison de son accès plus difficile, ce site est moins fréquenté que les autres. Au sud, à environ 5 km de Pecatu, la plage de Nyang-Nyang, accessible par un long escalier qui descend de la terrasse d'un restaurant magnifique avec une vue panoramique à 180°, offre des droites classiques avec une amplitude de 1,80 m au maximum. Il vaut mieux y aller sans la brise du large, assez tôt le matin. Les autres sites seront indiqués dans les parties de l'île qui les concernent (Nusa Dua, Sanur, Nusa Lembongan, Nusa Ceningan, Kusambe, Ketewel et Lebih).

Equipement. Pour les petits breaks, une petite planche suffira mais pour Ulu Watu ou les tubes de Padang-Padang, il vous faudra un " Gun ". Evitez de prendre plus de deux planches, car la douane vous mettra des bâtons dans les roues. Ils vous demanderont une caution, pensant que vous voulez les revendre sur place. Vous pourrez trouver à Kuta et à Legian des motos avec équipement spécial pour le transport de votre planche. De la paraffine sur place, mais, si vous êtes un obsessionnel, prenez la vôtre. N'oubliez pas que vous serez dans une mer tropicale chaude (de 22 à 28 °C) suivant les saisons et les courants. Une combinaison à manche courte est bienvenue surtout au mois de juillet qui reste le mois le plus frais de l'année avec parfois des vents rafraîchissants. Cette combinaison peut aussi protéger les maladroits lorsqu'ils iront se fracasser contre les récifs. Emportez, dans ce cas, non pas de l'alcool à 90° qui referme et rétrécit la plaie, mais de la Bétadine ou l'équivalent de l'eau oxygénée et des sparadraps pour eau de mer. Il vous faudra également de bonnes chaussures pour affronter les récifs et marcher le long des falaises.

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